
Il a été révélé que la Commission Européenne a demandé aux plateformes sociales de pouvoir censurer en douce et sans que cela se voie. Toutes ont accepté, sauf une.
L'utilisation des réseaux sociaux, tout comme des médias, pour manipuler l'opinion publique, n'est pas vraiment une nouveauté de la part des gouvernements. De nombreux cas graves ont déjà été révélés. Ce fut par exemple le cas pendant la pandémie de Covid-19, où Facebook aurait accepté de dissimuler des informations importantes à la demande de la Maison Blanche. Ces révélations, issues de fuites de courriers électroniques, laissent supposer que cette pratique ne date pas de la pandémie et perdure encore aujourd'hui.
Cette fois, c'est la Commission Européenne qui aurait exigé de pouvoir censurer discrètement les sujets qui la dérangent, en échange de quoi elle n'imposerait pas d'amendes aux réseaux sociaux acceptant le marché.
Une seule plateforme a refusé de se plier à cette demande et a révélé avoir reçu cette requête illégale des autorités de l'UE. Il s'agit de X (anciennement Twitter), dirigée par Elon Musk.
La réponse de la Commission Européenne ne s'est pas fait attendre : elle poursuivra X en justice. Musk a rétorqué que X résisterait et que ce sera l'occasion de tout dévoiler aux européens.
Affaire à suivre...
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