
L'ARCOM, autorité veillant à la régulation de la communication audiovisuelle et numérique, a organisé une réunion avec les représentants des médias audiovisuels ce jour pour discuter de la couverture du conflit au Proche-Orient et de ses échos en France.
Durant cette rencontre, les difficultés particulières auxquelles les rédactions font face pour informer le public avec précision sur ce conflit ont été unanimement reconnues. Les journalistes se heurtent à la tâche complexe d'expliquer les nuances d'une situation extrêmement délicate.
Consciente de ces enjeux, l'ARCOM a exprimé son respect pour l'engagement des journalistes qui s'efforcent de relater les faits, de les contextualiser et de les examiner pour nourrir le débat démocratique. Elle a rappelé aux médias audiovisuels leur responsabilité immense dans ce domaine.
L'autorité a également réitéré l'importance des principes de 1986 et des résolutions de 2013 et 2018, insistant sur la rigueur et l'intégrité de l'information. Elle a mis l'accent sur la vigilance nécessaire pour maintenir le pluralisme et l'équilibre des perspectives, essentiels pour éviter de propager des idées préconçues, des clichés ou un sensationnalisme pouvant exacerber les tensions.
De plus, l'ARCOM a signalé qu'elle examinait actuellement plusieurs reportages controversés et communiquerait les décisions prises en conséquence.
Pour finir, elle a évoqué sa collaboration avec la Commission européenne, les autorités nationales et la société civile dans le cadre du Digital Services Act européen. Cette démarche vise à combattre les dérives sur les plateformes en ligne en rapport avec le conflit au Proche-Orient, notamment la désinformation et les incitations à la haine.
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